Après nos deux mois en terres étrangères, ma famille a voulu voir comment Maxime et moi nous débrouillions. Nous leur avons donc donné un petit aperçu de la vie dublinoise en quatre jours.
Bien entendu nous étions obligés de commencer par un dîner et un verre au pub du coin ; ambiance très sympathique et bien arrosée. Hélas mon ventre ne l’a pas bien supporté et la visite du centre ville a dû se faire sans moi le lendemain.
Le deuxième soir mon frère a découvert le pub où nous avons nos habitudes : le « Cedar ». Il a donc eu le plaisir de discuter ou plutôt d’écouter les histoires des poivrots du coin. Mes parents, quant à eux, se sont reposés dans un B&B à Howth (quartier de pécheurs d’où est originaire U2).
Après avoir profité des ambiances intérieures de Dublin, nous sommes allés découvrir la campagne irlandaise J. A seulement quelques kilomètres de la capitale, nous nous sommes retrouvés au bout du monde. Nous avons traversé de beaux champs verts irlandais comme on les imagine, puis des paysages lunaires complètement déserts … un paradis pour les randonneurs (à bon entendeur…).


En tant que bons touristes nous avons ensuite retrouvé la foule autour des ruines de Glendalough, cité monastique du 6ème siècle située dans une vallée magnifique et entourée de deux superbes lacs.


Et pour finir la journée en beauté, mon frère nous a invité au « Clontarf Castle ». Et oui, ce week-end était aussi l’occasion de souhaiter un «Très Joyeux 60ème Anniversaire » à notre papa. Bon, il ne faut pas s’attendre à trouver un seul restaurant gourmet en Irlande (pour cela, il est difficile d’être français ici). Mais en comparaison des autres restaurants, celui-ci était très bon ! Nous avons été servi par un Français, qui ressemblait à Jacques Villeret dans « le Dîner de Cons ». Imaginez un Francois Pignon revenir toutes les cinq minutes à notre table nous parlant avec passion de la façon dont il pêche la sole. Pendant ce temps là son supérieur lui courait après pour qu’il retourne travailler. Mais Francois Pignon ne comprenait pas et continuait à nous parler devant son supérieur agacé. En tout cas l’on a bien rigolé ! Et malgré ses apparences Yannick, de son vrai nom, est à la tête d’une belle petite fortune. Il a acheté sa maison à Dublin il y a 18 ans. Depuis la valeur de sa propriété a été multipliée par 12 !

Et lundi, après une dernière visite, mon père a soufflé ses bougies dans notre « Home Sweet Home » !